• Bishōnen (美少年) : joli garçon, presque androgyne.
    Bishōjo (美少女) : jolie fille.
    Cosplay : le terme CosPlay vient d'une contraction entre deux mots qui sont « costume » et « player », qui est une pratique visant à se déguiser en personnage célèbre de manga, de jeu vidéo ou tout simplement en star japonaise. Les cosplayers se rencontrent fréquemment et reconstituent les scènes mythiques associées à leur personnage.
    Cyber : terme désignant les mangas comportant des cyborgs ou créatures équivalentes avec un décor futuriste, ou également actuel. Souvent ces mangas sont sombres et brutaux, à part quelques exceptions, soit dans un style policier ou de science-fiction, mais toujours avec une technologie omniprésente.
    Dōjinshi (同人誌) : production amateur, souvent parodique (parfois hentai).
    Fan fiction : littéralement « histoire écrite par un fan » ; récit à but non lucratif reprenant le monde d'un manga (ou plus largement d'un jeu vidéo, d'un livre…), dans lequel l'auteur y fait évoluer les personnages à son gré.
    Lemon : fan fiction (récit écrit) à caractère érotique ou pornographique mettant en scène des personnages du monde du manga, de la japanimation ou des jeux vidéo.
    Lime : fan fiction (récit écrit) romantique avec des scènes érotiques simplement suggérées et mettant en scène des personnages du monde du manga, de la japanimation ou des jeux vidéo.
    Mangaka (漫画家) : un dessinateur de mangas.
    Mecha (ou meka) (メカ) : utilisé très souvent pour les mangas et animes sur les robots pilotés par un personnage ou plusieurs, ou armures de combat de toutes les tailles, revêtues par les personnages. Le terme vient du mot anglo-saxon « mechanic » traduit littéralement par « mécanique ». Exemple : les séries Mobile Suit Gundam.
    Otaku (お宅おたくオタク) : si, en Occident, ce terme désigne de manière générale un passionné de mangas, au Japon il a une signification différente et péjorative. Il désigne une personne tellement passionnée par un sujet (une série TV, des maquettes, une chanteuse…) qu'il finit par se couper du monde réel en s'enfermant dans un monde intérieur (sa chambre, par exemple, remplie de figurines et de posters de son idole, que l'on retrouve dans Genshiken ou Lucky Star).
    fujoshi Littéralement, « fille pourrie », « fille moisie ». À l’origine, ce terme était utilisé pour designer les lectrices de boy’s love. il a pris un sens plus large pour designer en général les filles otaku,
    Yonkoma (4コマ漫画4コマ) : bande dessinée en quatre cases étagées, le plus souvent humoristiques.
    tsundere : personnage féminin qui est souvent sévère et sarcastique envers les garçons au début mais au fil de l'histoire deviennent un peu douce à cause d'un incident avec le protagoniste ou autre .


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  • Kodomo (子供) : pour les jeunes enfants (DoraemonLa Magie d'Opale) ;

    Magical girl (魔法少女) : sous-genre du shōjo, désigne les mangas mettant en scène des jeunes filles utilisant des pouvoirs surnaturels pour combattre le mal (Card Captor SakuraShugo Chara!Tokyo Mew MewMermaid Melody) ;

    Shōjo (少女) : destinés aux jeunes filles adolescentes (Vampire KnightSailor MoonFruit BasketNanaShugo Chara!) ;

    Romance : sous-genre du shōjo, manga sentimental mettant en scène une jeune fille amoureuse d'un prince charmant, généralement des drames romantiques (Elle et lui) ;

    Shōnen-ai (少年愛) : sous-genre du josei et du redisu, romance sentimentale entre hommes (GravitationLoveless) ;

    Yaoi (やおい) : sous-genre du josei et du redisu, romance sexuelle entre hommes. les mangas érotiques et pornographiques ne sont pas distingués lorsqu'on parle de yaoi. (FakeYellowLittle Butterfly ) ;

    Josei (女性) pour les jeunes femmes et adultes (BlueGokusenHappy ManiaSpicy PinkKimi wa petto) ;

    Redisu (レディースLady's) : pour les femmes adultes (Paradise KissCappuccino) ;

    Shōnen (少年) : pour les jeunes garçons adolescents (One PieceNarutoBleachFairy TailDragon BallReborn!Full Metal AlchemistGTOBakugan) ;

    Nekketsu : sous-genre du shōnen, le terme signifiant sang brûlant désigne les shōnen manga mettant en scène des héros exaltés défendant des valeurs viriles traditionnelles telles que le courage, l'amitié et le dépassement de soi (One PieceKen Le Survivant) ;

    Pantsu : sous-genre du shōnen, le terme anglais pants (culotte) prononcé à la japonaise désigne les shōnen manga mettant en scène un héros généralement pervers au milieu d'un univers féminin dans le cadre d'une comédie romantique (Ichigo 100%Rosario + VampireSora no Otoshimono) ;

    Ecchi ( ou エッチ) : sous-genre du shonen (et du seinen), manga érotique39 mais non pornographique (To Love-ruThe Qwaser of Stigmata, ) ;

    Shōjo-ai (少女愛) : sous-genre du josei et du redisu, romance sentimentale entre femmes (Kashimashi ~girl meets girl~Aoi Hana) ;

    Yuri (百合) : sous-genre du seinen et du seijin, romance sexuelle entre femmes. Les mangas érotiques et pornographiques ne sont pas distingués lorsqu'on parle de yuri. (Maria HolicStrawberry Panic!) ;
    Seinen (青年) : destinés aux jeunes hommes et adultes (JackalsMPD PsychoBerserkElfen Lied) ;

    Seijin (成人) : pour les hommes adultes.
     

    Certains genres particuliers, la plupart du temps définissant le contexte de l'histoire ou son format :

     

    Gekiga (劇画) :  manga dramatique des années 1960-70 (Golgo 13Survivant) ;
    Hentai (変態) : manga pornographique, la plupart du temps hétérosexuel (Bible BlackLa Blue Girl) ;
    Jidaimono (時代物) : manga historique (Lone Wolf and CubLa Rose De Versailles) ;
    Moé (萌え) : manga tourné vers un sentiment ou une affection fétichiste pour un personnage ;
    Shitei : manga de type humoristique pour petits et grands ;
    Shakai : manga traitant de problèmes sociaux ;
    Geihin : manga vulgaire ;
    Suiri (推理) : policier, manga tourné vers le meurtre ;
    Yonkoma (四コマ) : manga en quatre cases (équivalent du comic strip), souvent humoristique.

     

    Dans les pays francophones, seules cinq catégories sont couramment publiées : shōjoshōnenseinenshitei et hentai, avec en sus l'arrivée récente du yaoi et du yuri.



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  • Qu'est-ce que le rômaji ?

    C'est un système de transcription des mots japonais à l'aide de l'alphabet latin. Ce n'est pas vraiment " officiel " comme le kanji, le hiragana ou le katakana.

     

    Son histoire

    Plusieurs transcriptions du japonais ont été proposées. Les premières transcriptions sont conçues par les premiers missionnaires et commerçants portugais au xvie siècle. Ainsi, paraît vers 1591, le premier livre japonais écrit en rōmaji Sanctos no Gosagveo no vchi Naqigaqi (サントスの御作業の内抜書santos no gosagyō no uchi nukigaki?), livre religieux écrit par lejésuite portugais Alessandro Valignano. D'autres transcriptions sont proposées par des Français, des Italiens et des Allemands, mais seule la transcription hollandaise est présente au Japon durant les années d'isolement imposées par le shogunat d'Edo.

     

    Lors de la période Meiji apparaissent les premières transcriptions modernes. Dès 1867, le missionnaire américain James Curtis Hepburn propose sa méthode de transcription, basée sur la phonétique du japonais et qui rencontre donc un grand succès auprès des étrangers. Même en France, elle rend caduque la transcription francophone proposée par Léon Pagès.Tanakadate Aikitsu crée en 1885 une nouvelle transcription, plus proche de la logique du système d'écriture des kana. Cette transcription est reprise et complétée par le gouvernement japonais qui normalise la transcription kunrei-shiki en 1939 et 1954.

     

    En 1989, la norme ISO 3602 institue le kunrei-shiki comme la transcription internationale officielle. Cependant, dans les faits, la transcription Hepburn est la plus utilisée hors du Japon.

    Comment lire le rômaji ?

    A - Comme dans "Chat"
    B - Comme dans "Bateau"
    C - Le C n'existe pas et est remplacé par K, prononcé comme dans "Carte" (CH se dit comme s'il y avait un t devant)
    D - Comme dans "Dur"
    E - Comme dans "Clef"
    F - Le F se prononce à mi-chemin entre celui de "Fleur" et le H aspiré de l'Anglais "Hope"
    G - Comme dans "Guide"
    H - Le H se prononce comme le F, entre celui de "Fleur" et le H aspiré de l'Anglais "Hope"
    I - Comme notre I bien de chez nous, "oui"
    J - Comme le J anglais, "DJ", qu'on retrouve en Franais dans "Johnny" (Ah que je le dirai pas !)
    K - Le K remplace le C et se lit comme dans "Caste"
    L - En Japonais le L est remplacé par le R, prononcé à mi-chemin entre les deux lettres, un peu comme un R légèrement roulé. Certains le prononcent tout simplement comme "Lent" (Parfois, selon la qualité de l'équipe de réalisation de l'anime, on peut trouver écrit "Three Rights" au lieu "Three Lights", ce qui donne exactement le même son en Japonais, dans la série SailorMoon Sailor Stars.)
    M - Comme dans "Mot"
    N - Comme dans "Neuf" (Notez qu'en Japonais la lettre N est une syllabe à part entière, comme dans "Yen". Par ailleurs, devant un P ou un B, un N peut être remplacé par un M : "Senpai" et "Sempai" sont tous les deux corrects)
    O - Comme dans "Olive".
    P - Comme dans "Pur"
    Q - Le Q japonais n'existe pas et se remplace en Romaji par "Ku", lu comme "Cou"
    R - Le R japonais se prononce à mi-chemin entre le R et le L (qui n'existe pas dans la transcription Romaji). La prononciation la plus facile reste carrément L ("Loup"). (C'est pourquoi "Neherenia" fut transformé chez nous en "Néhélénia"dans la série SailorMoon SuperS.)
    S - Comme dans "Son" (SH se dit comme "Chien")
    T - Comme dans "Toi" (le courant TS se dit comme dans "Tsé", la moitié d'une mouche ^_^;)
    U - Comme dans "Couler". Notez qu'en Japonais le U final est rarement audible et que la lettre est souvent l'équivalent de notre E muet : "Puruto" sera la transcription de "Pluto" (Non, je ne parle pas du chien de Mickey... ò_Ô)
    V - Il n'y a pas de V dans le système Romaji. Il est remplacé par un B 'léger' (l'Anglais "Violin" s'écrira "Ba-i-o-ri-n") Ca ressemble au fond au V espagnol.
    W - Comme dans "W est-ce que j'ai garé la voiture ?" (OK ! Trouvez-en un, vous...). Il s'accompagne des lettres A et O. Employé avec I, U ou E, le W est rempacé en Romaji par "U". Par exemple, la transcription phonétique de "Queen" ne serait pas "Kuwin", mais "Kui-n", alors que "Wars" resterait "Wa-zu".
    X - La lettre X n'existe pas non plus en Japonais et est systématiquement remplacée par "Kush" (avec le fameux U presque muet). Du coup, "Taxi" s'écrit "Takushi".
    Y - Comme dans "Yacht". Le Y est toujours suivi d'une voyelle, cédant la place au I dans le cas contraire ("Therapy" donnera "Serepi-")
    Z - Comme dans "Zen" (gnarf)

    Devant les doubles consonnes les voyelles ont toujours un son plus long, comme si elles étaient suivies d'une autre voyelle identique, ou d'un U s'il s'agit de la lettre O. En Français, on peut retranscrire les doubles voyelles de deux manières correctes : "Bish™jo" ou "Bishoujo". On trouve aussi une troisième version : "Bishoojo". Enfin, souvenez-vous que dans le système Romaji d'écriture des mots étrangers, le signe "-" rallonge le son des voyelles ("Wars" s'écrira "Wa-zu" et se lira "Waazu").

    [source => http://beaulieu.free.fr/japon/prononciation.html]

    Si une consonne est doublée devant une voyelle ou si il y a un accent circonflexe (^) sur une voyelle alors cette voyelle est allongée.

    Les voyelles se prononçent une par une ; exemple : Yui se lit You i

    Pour ceux qui veulent apprendre le japonais

    Je vous conseille ce site => http://www.ici-japon.com/


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